lundi 26 décembre 2011

Médaille d'Or du poney 2011 : the winner is.....

Vendredi :

Super motivée par le beau soleil, je fonce dans la clio en sortant du taf à midi, et là, plus de batterie…..la haine totale, frustration intégrale.
J’ai boudé tout l’après-midi dans mon canapé, sous 12 000 couvertures et avec un bon bouquin.


Samedi, je file avec le camion de Charly . Ah, non mais, je ne vais pas me laisser faire !

Sussu crasseux et en mode bidon ville dans son pré.

Il vient à mon appel (bon ok, je n’étais pas loin).

On bosse le respect dans le sas. C’est répétitif mon histoire hein ?
Mais faut ce qu’il faut, et ça va de mieux en mieux. Il remet les oreilles pointées de plus en plus vite. Cool.

Il fait un temps très pourri, mais ça ne m’arrêtera pas, je tiens à me défouler avant les 2 jours de noëls en famille.

Hop, en selle, on file (en filet) faire la balade des vergers. J’ai pris mon MP3 que j’ai bien calé avec un bandeau chaud sous ma bombe, je suis très fière de mon system fort pratique.

C’est parti pour 1h30 de bonheur en barre…..

Le fait d’avoir de la musique ne déstresse complétement aux endroits qui font peur, et on traverse les champs du trotting comme des pro, au trot soutenu, pas un écart, pas une connerie, Sultan adorable. Donc, trot sur des musique à la con genre « crazy » ou country américaine.
Ding dong ding ding…ca rebondit grave.
J’intercale des arrêts / cession de mâchoire / immobilité / rênes lâchées à chaque fin de chanson, comme ça, il se repose et moi, j’adapte la musique à l’allure. On fait ça bien, on est comme ça .



Sur la route, on fait des cession à la jambe (en vrai, des espèces de pas de côté va-t-on dire), puis on bosse la grande descente douce sur chemin de terre au petit trot, bien calé sur les hanches, bien en place, et moi je me force à rester bien droite (sur les strokes. ;la la la lalalalalalal lalalalalallalaal lalaalaaaaaa ) . Intermèdes reculé en montée s’il s’appuie.

Top.

Là, je me rends compte que plus je lui en demande, plus mon cheval est bien….tiens tiens….Ariane découvre la vie.

On galope jusqu’à à la rivière sur du Gainsbourg, limite je chante tellement je m’amuse. On saute les troncs sur le côté et j’ai mon plus beau saut de Sussu, bien dans l’impulsion, sans petit pied pourri juste avant.

La rivière est haute avec la fonte des neiges mais Sultan s’empoigne et la traverse comme un rien, malgré l’eau jusqu’au poitrail. Ploutch ploutch, super poney.

Montée rênes abandonnées.

On galope tous les vergers, joyeusement, sans pile, sans écart. Si je veux être rabat joie, je dirai juste qu’on est toujours sur le même pied, mais tant pis… (là, on écoute des vieux trucs planant des années 70)

Bon, plus de musique, les piles sont mortes.

On fait un tout petit mini mini mini bikini trot. Pour voir si ça le relance et lui donne envie de développer l'allure, pas sur, mais ça ne l’éteint pas en tous cas.

On finit au pas rênes longues évidemment, descente, re-rivière, montée etc….

Et pour finir THE BARRIERE étroite de face, à pousser, on a réussi à l’ouvrir ! yes !

Un petit saut de tube dans le champs de vaches et nous voilà rentrés en 1 h 15 , c’est un record on est trop forts.

GENIAL GENIAL GENIAL

C’est qui le meilleur ? C’est Sultan

C’est qui le plus gentil ? C’est Sultan

C’est qui la plus contente ?

C’est moi !


Bilan (sérieux): je commence à me demander sérieusement si nos petits problèmes de discipine en selle de cet automne ne sont pas , eux aussi, solutionnées par la reprise de bases strictes  à pied. De fait, pas d'écart, pas de rechignage à partir, pas d'oreilles inclinées, pas de coups de culs....

Seul problème maintenant: faire aussi bien la prochaine fois

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire