lundi 30 mai 2016

Au pré bien mérité

Après 3 mois de repos et une hydrométrie hors norme , le pré a une autre gueule quand même. Quand Mimir se couche, on ne le voit plus . L'herbe est variée mais peu dense. D'un coté je me réjouis du festin potentiel, de l'autre, je m’inquiète de la  fourbure éventuelle. En attendant, je ne peux que surveiller...









Retour à la maison

On est partis vers 10 heures (randonneurs en cartons) , la météo annonçait de la pluie j'avais donc pris ma parka qui s'est avérée vraiment indispensable.

Un aperçu du bazar quant on est là haut: longe de Mimir, rênes de Sultan, carte et éventuellement appareil photo et bouteille d'eau. Appelez moi Shiva....jusqu'au moment où je me retrouve à tirer sur ma carte, boire ma longe et viser avec mon appareil photo.
Je béni Sultan qui se guide à la voix, et Mimir qui dans l'ensemble reste à niveau grâce à un savant mélange de R+ (sa place = bonbon) et R - (longe qui claque devant et/ou derrière)

Là ça fait classe sauf que 2 secondes après Emir nous a sauté dessus, et est allé se fourrer dans les vignes de droite séparées du chemin par un fil de fer tout fin tendu  à 25 cm du sol. Pile ce qu'il fallait pour lui sectionner les tendons, heureusement, il a bien levé les pattes pour sortir .

Pour le plaisir des légendes et des itinéraires en image.

Il faisait méga chaud, il y avait des grilles en travers du chemin, Mimir ne voulait plus, Sultan ne voulait toujours pas, PAUUUUUUUUSE!

Pic-nic sur un rond point  rien moins que campagnard mais au moins il y avait de l'ombre. J'ai savouré mon frometon et mes tomates mais ça manquait quand meme d'une compagnie et/ou d'une bière fraiche.Quant aux chevaux, ils étaient dégoutés de ne pas pouvoir manger, mais vraiment, il n'y avait RIEN en vue.


Du coup ils se sont grattés comme des fous, heureusement que je n'ai pas du super matois en cuir....



La vue en aval

Allez, on repart si je veux arriver avant le réveil de la sieste des filles (enfin, ce n'est pas que je veuille VRAIMENT, on est d'accord, mais j'essaie d’être réglo avec monsieur ).

A partir de là, je lâche Emir, youpi!

Chic un sentier ombragé !

La joie est de courte durée, on se tape une montée dégueulasse, pentue et caillouteuse

On arrive au Trou du  Loup,  sur "nos " crêtes . La paysage est sublime, on est tout guillerets mais il fait tellement chaud que mon tel buggue sur les photos . Elles deviennent  toutes floues . les chevaux se baffrent et moi je fini les bouteilles (je n'aurai pas du )

Pottock libre qui trainaille et qui voudrait bien rester là haut


Là on se tape un galop méga long et cool, avec Mimir qui rattrape et qui gambade à coté

Pottock fatigué
On est bien arrivés, mais complétement  cuits par les derniers km sous le cagnard.

J'ai eu 10 minutes pour les brosser - les soigner - tout ranger - me doucher - boire 10 litres d'eau - gober un doliprane (j'ai des coups de soleil infames sur les épaules et le cou, le vrai bronzage agricole de fou)  avant le réveil des filles (autant dire que je les ai fourré au pré fissa les pauvres) et on a enchainé.

Pfff, crevée!



Les petis matins qui chantent

Histoire de casser un peu le mythe du Clémençon-parfait



la tête du matin

L'Ado avec un grand A ne veut pas être prise en photo,  sauf si on photographie ses piles


Piles en croissance


Rend moi mes vitamines!


mardi 24 mai 2016

We cheval !!!!

Jeudi, je vais fouiner vers chez mes boss qui ont un domaine viticole dans la région (encore des pauvres gens)

Ouai, bof en fait ....je comprend pourquoi ils ne nous  augmentent pas

Samedi, la nounou en selle

Dimanche, grosse balade avec mon diesel .Galop super plaisant, trot à pleurer







le château de Nervers



Au loin la jolie chapelle saint pierre


Oh les supers chemins de galop!
Mais NON, il y a des trous affreux comme ça partout, l'angoisse!

Et un mini tour à la rivière pour tremper le petit qui est toujours aussi joli et gentil