1er jour : Brindas/ la Fillonière un vendredi épouvantable
Levée à 6 h 30 , je suis aux écuries vers 8 heures.
Il pleut des cordes, il fait lourd, le cheval est dégueu…ça commence bien !
Je galère avec mon paquetage car mon duvet est définitivement trop gros, ainsi que la tente pour être attachés correctement. Au bout de 2 heures passablement énervée, je décolle.
Il pleut des cordes, il fait lourd, le cheval est dégueu…ça commence bien !
Je galère avec mon paquetage car mon duvet est définitivement trop gros, ainsi que la tente pour être attachés correctement. Au bout de 2 heures passablement énervée, je décolle.

Sultan me suit en se traînant, ouh la la que ça m’agace.
A peine en selle et ma foi toute coincée dans tout mes bagages, nous sommes attaqués par les taons. A force de se tortiller, Sultan fait tomber peu à peu lesdits duvet et tente que j’avais eu tant de mal à attacher.
Je met pied a terre, prend tout dans les bras et marche afin de trouver un endroit moins désagréable pour remettre le tout. Je trouve une solution pas mal, qui tiendra toute la journée, mais il est presque 11 h et on est à 2 km de l’écurie…ça craint, je ne serai jamais dans les temps !
On avance, pas vite car Sultan n’est pas content de s’en aller et moi j’ai des remords à le pousser avec tout le barda, et la chapelle du midi devrait commencer à se rapprocher(il est 13 h).
C'est joli....on grimpe doucement

A peine en selle et ma foi toute coincée dans tout mes bagages, nous sommes attaqués par les taons. A force de se tortiller, Sultan fait tomber peu à peu lesdits duvet et tente que j’avais eu tant de mal à attacher.
Je met pied a terre, prend tout dans les bras et marche afin de trouver un endroit moins désagréable pour remettre le tout. Je trouve une solution pas mal, qui tiendra toute la journée, mais il est presque 11 h et on est à 2 km de l’écurie…ça craint, je ne serai jamais dans les temps !
On avance, pas vite car Sultan n’est pas content de s’en aller et moi j’ai des remords à le pousser avec tout le barda, et la chapelle du midi devrait commencer à se rapprocher(il est 13 h).
C'est joli....on grimpe doucement


Et la, fatalistas, alors que j’étais bien au point sur la carte, un panneau trompeur m’égare complément, et j’erre pendant 2 heures en cherchant le chemin (le bas-marjon c'est mon triangle des bermudes à moi)
Je finis pas dire m*** à la carte et suivre mon instinct, eurêka, je vois la magnifique chapelle, elle dans ½ h on y est !On va faire un bonne pause de 2 heures, et on finira le chemin à la fraîche, tranquillement , c’est pas grave si on arrive tard.
Je finis pas dire m*** à la carte et suivre mon instinct, eurêka, je vois la magnifique chapelle, elle dans ½ h on y est !On va faire un bonne pause de 2 heures, et on finira le chemin à la fraîche, tranquillement , c’est pas grave si on arrive tard.
Sultao a peur de l’odeur d’une porcherie et je met pied à terre…misère, je contate qu’il a déféré d’un antérieur…..
Il est 14 h 30 , on crève de chaud, on a pas eu de ,pause, et il faut que je me grouille pour arriver chez Chloé avant que son maréchal ne reparte…
On fait une pause de ¼ d’heure, j’engouffre une partie du super pic nic que j’avais préparé ; et on est repartis. Je prend une partie du barda sur mon dos pour soulager sultan, one je marche…je marche…je marche…
Les chemins sont jolis mais très caillouteux, le soleil tappe fort, un calvaire..
Le pauvre sultan ne comprend pas pourquoi il faut marcher si vite alors qu’il a mal au pied, je me maudis de mon inexpérience, et les km s’enchaînent. Je me perd à peine, mais dans notre état, même quelques centaines de mètres sont de trop…heureusement je trouve de l’eau pour le cheval et moi…on marche toujours et on attaque la dernière montée…
….alléluia, on est arrivés, il est 18 heures…
Le MF referre rapidement, d’après lui, pas de souci en perspective, on peut y aller demain.
Pas d’eau potable à la « pension « , je me sens très très fatigués, je suis debout depuis 6 h 30, j’ai eu ¼ d’heure de pause, et j’ai soif..
On ramène Sultan avec les ponettes, et on lui fait un paddock a part . Je l’abreuve, le mouille avec l’eau de la marre, et le laisse avec des seaux d’eau et une grosse brassée de foin pour la nuit.
Je suis complètement épuisée, moralement et physiquement je suis à deux doigts d’abandonner.
Il est 14 h 30 , on crève de chaud, on a pas eu de ,pause, et il faut que je me grouille pour arriver chez Chloé avant que son maréchal ne reparte…
On fait une pause de ¼ d’heure, j’engouffre une partie du super pic nic que j’avais préparé ; et on est repartis. Je prend une partie du barda sur mon dos pour soulager sultan, one je marche…je marche…je marche…
Les chemins sont jolis mais très caillouteux, le soleil tappe fort, un calvaire..
Le pauvre sultan ne comprend pas pourquoi il faut marcher si vite alors qu’il a mal au pied, je me maudis de mon inexpérience, et les km s’enchaînent. Je me perd à peine, mais dans notre état, même quelques centaines de mètres sont de trop…heureusement je trouve de l’eau pour le cheval et moi…on marche toujours et on attaque la dernière montée…
….alléluia, on est arrivés, il est 18 heures…
Le MF referre rapidement, d’après lui, pas de souci en perspective, on peut y aller demain.
Pas d’eau potable à la « pension « , je me sens très très fatigués, je suis debout depuis 6 h 30, j’ai eu ¼ d’heure de pause, et j’ai soif..
On ramène Sultan avec les ponettes, et on lui fait un paddock a part . Je l’abreuve, le mouille avec l’eau de la marre, et le laisse avec des seaux d’eau et une grosse brassée de foin pour la nuit.
Je suis complètement épuisée, moralement et physiquement je suis à deux doigts d’abandonner.
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2 eme jour : La Fillionière/ saint Martin en Haut On fait les courses, et départ vers 11 heures.
Sultan est bien reposé, et ne semble pas avoir de séquelles de la marche forcée d’hier.
On est moins chargé car on déposé les trucs lourds à l’avances au bivouac hier soir.
Sultan est bien reposé, et ne semble pas avoir de séquelles de la marche forcée d’hier.
On est moins chargé car on déposé les trucs lourds à l’avances au bivouac hier soir.

C’est le départ avec les deux ponettes super musclées, et une Chloé responsable des cartes….que c’est reposant ! Je me contente d’être attentive à mon cheval et au paysage…c’est trop bien.
On grimpe à saint André la Cote (grosse pente comme son nom l’indique), et les chevaux trouvent de l’eau fraîche au sommet.
On suit ensuite des chemins de crête quelques heures, et c’est très reposant de marcher que du presque plat.
On grimpe à saint André la Cote (grosse pente comme son nom l’indique), et les chevaux trouvent de l’eau fraîche au sommet.
On suit ensuite des chemins de crête quelques heures, et c’est très reposant de marcher que du presque plat.
C’est super beau…

On met souvent pied à terre quant même car la chaleur, bien que moins étouffante, est là quand même .
La pause « midi », vers 15 heure, est la bienvenue, et les chevaux pioncent. Chloé nous a trouvé une petite chapelle super jolie, on y est très bien. Dommage que la bière soit bouillante…
Mais il faut déjà resseller et repartir. Les chevaux sont bien, et je trouve que sultan se réveille un peu. On se fait quelques galop que les chevaux semblent apprécier.

Les paysages sont superbes dans le lumière de la fin d’après midi, et on arrive sans épuisement au lieu de bivouac qu’on avait repéré.
On laisse les chevaux brouter pendant qu’on bricole les paddock, puis douche au seau d’eau pour toute la cavalerie car on est prêt d’un étang. Au lit les petits !



Ils sont très calmes et se reposent .
Nous, on monte les tente et cie, on se rin
Nous, on monte les tente et cie, on se rin
Malheureusement, la nuit sera très peu reposante car il y a une grosse fête juste à coté, le son sera de plus en plus fort, et m’empêchera de m’endormir avant 4 heures du matin. No comment sur le nuit horrible, mais une très belle journée à cheval !
========================================================================3 3 ème jour : Saint Martin en Haut/ Brindas
MMMMmmmm…que c’est bon de se réveiller après 2 heures de sommeil, ah, le calme de nos campagnes..
ImageShack.us
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On a pas fière allure avec nos poches sous les yeux, mais du thé chaud avec le trio gagnant pain / fromage/ pompottes remonte le moral de tout le monde.
On range, on re- planque les trucs lourds dans le foret , et nous voila parties (ce qui me fait penser en écrivant qu’on était 3 filles, 2 juments…et un hongre, pauvre Sultao, qui devait se sentir bien seul !) .
Chloé a trouver encore un super chemin, mais plus court que les précédents pour ne pas épuiser tout le monde. C’est super bien encore une fois, et Sultao, qui a sympathisé avec Rubyx pendant la nuit a même le droit de prendre la tête de temps en temps sous la haute surveillance de Poney.
On range, on re- planque les trucs lourds dans le foret , et nous voila parties (ce qui me fait penser en écrivant qu’on était 3 filles, 2 juments…et un hongre, pauvre Sultao, qui devait se sentir bien seul !) .
Chloé a trouver encore un super chemin, mais plus court que les précédents pour ne pas épuiser tout le monde. C’est super bien encore une fois, et Sultao, qui a sympathisé avec Rubyx pendant la nuit a même le droit de prendre la tête de temps en temps sous la haute surveillance de Poney.
On suit un bout du chemin de saint jacques de Compostelle , puis, si j’ai bien retenu, on redescend vers Rontalon pour la pause déjeuner lors de laquelle nos chemins se sépareront.
C’est lors des derniers mètres du dernier chemin avant la pause que Poney , rebondissant sur les fesses de Rubyx, coince son postérieur dans la dernière rigole perpendiculaire au chemin. Vision d’horreur…elle tire comme une brute , et arrache son pied de la rigole …
Chloé constate que seul le fer semble arraché, le sabot va bien.
Un gentil monsieur nous prête des outils, puis s’improvise lui même maréchal pour remettre le fer à peu près correctement ;
On a eu bien peur , mais Poney semble indemne.
2 INCIDENTS EN TROIS JOURS IL VA FALLOIR SE METTRE A LA MARECHALERIE D’URGENCE…..
A la pause midi, on finit les provisions, puis c’est la séparation, déchirante pour Sultao, complètement banale pour les jujus.
C’est lors des derniers mètres du dernier chemin avant la pause que Poney , rebondissant sur les fesses de Rubyx, coince son postérieur dans la dernière rigole perpendiculaire au chemin. Vision d’horreur…elle tire comme une brute , et arrache son pied de la rigole …
Chloé constate que seul le fer semble arraché, le sabot va bien.
Un gentil monsieur nous prête des outils, puis s’improvise lui même maréchal pour remettre le fer à peu près correctement ;
On a eu bien peur , mais Poney semble indemne.
2 INCIDENTS EN TROIS JOURS IL VA FALLOIR SE METTRE A LA MARECHALERIE D’URGENCE…..
A la pause midi, on finit les provisions, puis c’est la séparation, déchirante pour Sultao, complètement banale pour les jujus.
Je pars direction Thurins, Messimy, Brindas. Sultao hennit 20 minutes, mais reste gérable, et nous rentons plutôt gaillardement . Il avance d’un bon pas, le paysage est sympa. Je suis bien contente du poulain.







































