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| On est partis vers 10 heures (randonneurs en cartons) , la météo annonçait de la pluie j'avais donc pris ma parka qui s'est avérée vraiment indispensable. |
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Un aperçu du bazar quant on est là haut: longe de Mimir, rênes de Sultan, carte et éventuellement appareil photo et bouteille d'eau. Appelez moi Shiva....jusqu'au moment où je me retrouve à tirer sur ma carte, boire ma longe et viser avec mon appareil photo.
Je béni Sultan qui se guide à la voix, et Mimir qui dans l'ensemble reste à niveau grâce à un savant mélange de R+ (sa place = bonbon) et R - (longe qui claque devant et/ou derrière) |
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| Là ça fait classe sauf que 2 secondes après Emir nous a sauté dessus, et est allé se fourrer dans les vignes de droite séparées du chemin par un fil de fer tout fin tendu à 25 cm du sol. Pile ce qu'il fallait pour lui sectionner les tendons, heureusement, il a bien levé les pattes pour sortir . |
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| Pour le plaisir des légendes et des itinéraires en image. |
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| Il faisait méga chaud, il y avait des grilles en travers du chemin, Mimir ne voulait plus, Sultan ne voulait toujours pas, PAUUUUUUUUSE! |
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Pic-nic sur un rond point rien moins que campagnard mais au moins il y avait de l'ombre. J'ai savouré mon frometon et mes tomates mais ça manquait quand meme d'une compagnie et/ou d'une bière fraiche.Quant aux chevaux, ils étaient dégoutés de ne pas pouvoir manger, mais vraiment, il n'y avait RIEN en vue.
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| Du coup ils se sont grattés comme des fous, heureusement que je n'ai pas du super matois en cuir.... |
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| La vue en aval |
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| Allez, on repart si je veux arriver avant le réveil de la sieste des filles (enfin, ce n'est pas que je veuille VRAIMENT, on est d'accord, mais j'essaie d’être réglo avec monsieur ). |
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| A partir de là, je lâche Emir, youpi! |
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| Chic un sentier ombragé ! |
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| La joie est de courte durée, on se tape une montée dégueulasse, pentue et caillouteuse |
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| On arrive au Trou du Loup, sur "nos " crêtes . La paysage est sublime, on est tout guillerets mais il fait tellement chaud que mon tel buggue sur les photos . Elles deviennent toutes floues . les chevaux se baffrent et moi je fini les bouteilles (je n'aurai pas du ) |
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| Pottock libre qui trainaille et qui voudrait bien rester là haut |
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| Là on se tape un galop méga long et cool, avec Mimir qui rattrape et qui gambade à coté |
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| Pottock fatigué |
On est bien arrivés, mais complétement cuits par les derniers km sous le cagnard.
J'ai eu 10 minutes pour les brosser - les soigner - tout ranger - me doucher - boire 10 litres d'eau - gober un doliprane (j'ai des coups de soleil infames sur les épaules et le cou, le vrai bronzage agricole de fou) avant le réveil des filles (autant dire que je les ai fourré au pré fissa les pauvres) et on a enchainé.
Pfff, crevée!
mais quelle grande classe! respect potard, tu est une vraie guerrière!
RépondreSupprimerCe serait plus sympa avec un Potard,quand même ..
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