Dimanche je suis allée aux écuries à la fraiche, vers 5 heures. Préparation, et c’est parti pour un grosse balade (j’entend dans la salle : « Encore ! », ben oui, il faut battre le fer pendant qu’il est chaud).
Tronçon de route au trot pour réveiller les foules, le vent se lève et Sultan a peur d’un chien qui fait des drôles de bruit (genre boxer emphysémateux). Ensuite, il cale tous les 50 mètres sur ce chemin qu’il connait, mais le vent s’est levé, et il n’a pas la foi. Il reste planté devant la maison des thenardiers, puis ladite « maison du coin » qui le terrorise à chaque fois, il refuse d’y passer, malgré de longues minutes de « regardage ». On finit toujours par passer, mais ce n’est pas spontané.
Je n’arrive pas à dissocier le chose qui fait peur imperceptible/ le refus de s’éloigner voire l’éventuelle douleur.
Il trainaille jusqu’à la rivière, remonte bien, re route, et me fait trop pitié sur le long chemin de trot, il a mal aux pieds. Je marche, le soir tombe et ca souffle !
Arrivés aux vergers, tout se décoince et on trace, pente, rivière, remontée, et route au trot, impec.
| La nuit tombe..vite vite vite! |
Je trouve même du lilas sauvage que j’ai le plaisir de cueillir en selle pendant que Sultan, se prend une petite grappe pour la route.
Retour par le champ de vaches infamement boueux, et soins.
Je pense sérieusement faire référer, il marche sur des œufs le petit, mais pas de chaleur, pas de douleur, pas d’éclats, les pieds vont bien, mais quand même….
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