mardi 15 novembre 2011

Les grosses juments

Arrivées tot à l'écurie avec Riri pour buller, on rencontre un mec qui veut faire une balade . Du coup, il nous propose une de ses juments  pour qu’on ait 3 chevaux.

Hop là, ni une ni deux, on part à trois, avec les 2 demis trotteuses pleines : Mabelle et Lilou, trop mignonnes.

Riri se dévoue pour la grosse Lilou, qui est par ailleurs adorable. Et voila donc une Arielle en exterieur ...hé hé he!


Mabelle et Lilou


Ca change de lamotte-B!



Le mec est sympa, ses juments aussi dans le genre franches et peur de rien. Du coup, on a fait des beaux galops avec un Sultan un poil trop cabrioleur derrière.

Il m'a juste saoulé avec ses réflexions sur le licol, est ce que je lui parle de son Pelham moi???

Après ca,  c'est pas tout mais faut foncer au Vieux Lyon,  resto, marie et cousins  nous y attendent.On débarque à 15 heures.

lundi 7 novembre 2011

Chez Astérix: sangliers et dolmens

On part avec Olympe et Auré, vers 10 heures pour rentrer avant la nuit.

On fait bien avancer les chevaux la 1ère heure malgré les montées et donc c'est la pause vers 11 heures 30, avant d'attaquer la deuxième partie de la montée. Ca m'a l'air pas mal pour le moral des chevaux.



Thé + cake (1), miam miam, et dédicace Pini


 Là, je me rend compte que j'ai oublié la carte, il va falloir faire de mémoire pour trouver le Jaricot ou Fontrobert.






En fouillant mes sacoches, je découvre que mon oeuf dur, soit la moitié de mon déjeuner, est en passe d'etre écrabouillé, je dois donc le manger tel quel , berk.
Donc, je mange mon truc dégueu, et nous voila pas loin de la chapelle de Chateauvieux, mais en arrivant par le haut.

Il faut préciser que j'ai été tres sévère avec Sultao 1 heure avant.
 J'ai arreté de le motiver 1 seconde et il s'est arrété lamentablement comme une voiture en panne.

Là, j'avoue, j'ai craqué, je lui ait claqué un sacré coup de cravache sur le cul, non mais Ho!

Depuis ce moment là, il avance bien et mène la balade comme un grand.








Donc, on arrive, et rebelotte pour thé + cake (2). Ca commence à lasser.

La brume froide tombe et nous cache le paysage donc on fait vite.
Nous vl'a reparties, pom pom pom pom poooooooom  ....

Et là, c'est le drame!

Mais quelles sont ces ignobles bestioles?


Par Bélisama, des cochons sauvages!


Par Toutatis, des sangliers domestiques!


J'y vas ou j'y vais pas?

Ils sont notoirement vilains avec leurs groins visqueux.

Sultan hésite, il s'approche recule; s'approche, recule...il ne veut pas partir sans élucider le mystere, mais il ne veut pas trop rester non plus.


Arg...cruel dilemne.
Bon, je fini par l'arracher à sa contemplation hésitante et on file faire du tourisme.



C'est ça la Bretagne.

Bon, on rentre, à fond de balle au pas. Trop bien...Sultan est en tete la plupart du temps, oreilles en avant.

Je trouve un nouveau chemin pour le retour, dans l'autre sens, la prochaine fois, ça va etre Longchamps!




En attendant, on est au pas pour ne pas prendre l'habitude de faire les débiles au retour.
Sultan, emporté par son enthousiasme, décide de faire sa fete à la gentille Olympe et il lui fait de sales grimaces.
Je le guette, et, au moment ou il se jette sur elle, BIM ,il se prend une bonne claque avec la cravache.Oui, je sais, ca fait deux fois aujourd'hui.

Ca lui a fait tout bizarre au bichon. Il était pas content mais il a cessé d'etre agressif (enfin, quand je suis en selle) .

On finit en turkhmène pour s'amuser .


la sale tête de Sulton
 
Mais qu'il est donc vilain!



Une jolie vache déguisée en fleur (sur un air de Brassens)

Samedi on a refait du clicker et des boinqueries.


Le but ( à la la noix mais j'avais pas d'idée) :  faire tomber le manteau posé sur la porte de manège.

J'avais oublié comme c'était marrant à faire. Sultan s'est pris au jeu, et je crais qu'il n'ait bien ( trop) compris l'exercice. Il va mettre le bazar partout maintenant.

Ensuite , ma copine lui monte dessus. Ils vont TB ensemble.

On bidouille en carrière, puis on croise un nouveau cheval....




Remarquez le stress absolu de Sultan.

jeudi 3 novembre 2011

Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger


Alors que Charles et moi nous gobergeons de fromages, z' et de petits pâtés, Sultao, lui, n’est pas à la fête.


Il a séché ce we, et je l’ai trouvé un peu étriqué en le contemplant le regardant lundi et mardi.
Il a perdu son gras de jeune fainéant de l’année dernière, c'est bien,  mais n’a pas pris en carrure.

Les épaules sont étroites, mais surtout le cul qui était tout rond, prend une forme de "table", comme Sonita cet été.

Jusqu’ici, comme chacun sait, je ne lui donnais de la bouffe (en mode gourmandise) que :

- Pour monter dans le van
- Pour venir du fond de son pré

=> Soit 2 fois 1.5 l par semaine, additionné d’un verre d’huile pour faire le poil doux, et de la levure de bière (pour me donne bonne conscience).

Pierre me recommande de lui filer du maïs (genre corn flakes) en plus pour lui donner du gras sans excitation et passer l'hiver tranquille.

Mon sac de granulés arrivant sur sa fin, petit coup de fil à JPS qui livre gratos dans la région.

On papote longuement car le gars est très sympa. Il me dit que les granulés habituels n’ont pas assez de lipides, mais que pour 2 visites par semaines (ce qui n’est pas le top de toutes façon pour nourrir correctement), ben faut mieux de l’aliment déjà tout composé (pas la peine d’encombrer la sellerie avec 3 sacs de : maïs en pétales+ orge cuit+ granulé x ).


Ca ressemble à ça.

Ce sera donc un granulé +++, avec du gras présent dans le maïs (qui remplacera l’huile et est censé être mieux assimilé), et de la luzerne pour …mince, je sais plus…

Pas plus d'1.5 litre par jour, le rab ne serait pas assimilé de toutes façons.

Voila! Si vous avez des avis sur les facteurs effort/croissance/mue/hiver/etc, je prends !

mardi 1 novembre 2011

Epilogue

Lundi et mardi: 2 jours de petites balade au pas et au soleil, avec ses potes pour garder le moral, et étirer tout ça.

Des pauses broutage.

Des bonne rations, abondantes et améliorées de pommes, huiles, etc…, et des gratouilles.

Ce matin, je le trouve couché au soleil au pré. Je lui donne son seau et il mange couché, avec moi assise à coté.  P’tit déj' au lit quoi!

Où j'assorti mes cloches au paysage

Poney a mal dormi, je suis décidemment malade, c’est décidé, on fait les patachons et c’est en van que l’on descendra la montagne  pour découvrir les vignes. 

Sultan embarque d’un pas décidé, ravi de partir.

Nous, on quitte à regret cet endroit de rêve, havre de calme, de confort et de gastronomie, mais les vignes nous attendent.




On débarque au stade de Fleurie, Sultan va brouter sur le talus , dédaignant le match de foot en cours.



On selle, on check la carte et hop, go!







Les chemins sont en herbe, en sable, en terre, voir en mini graviers, mais rien de pire que ça. Autant dire qu’on se régale dans les allures.



Sultan franchit, dans le désordre,  un pont en poteaux téléphoniques couchés, des mini passerelles, des ruisseaux, des murets,  il zigzague à volonté entre les pieds de vigne, bref, c’est un champion de l’extérieur.




Seul point noir, il a tout le temps soif car il ne boit pas assez lorsque les occasions se proposent. Je soupçonne que la nuit sur litière l’a aussi moins bien réhydraté que de la bonne herbe gavée de rosée. 

A la pause midi (ou je suis malade aussi, vive la salade verte et le coca light!) , je constate que son flanc est creux, et qu’il a l’air crevé (alors que je n’avais pas à le pousser pour les allures).

Je conclue à une fatigue générale: pas assez d’eau, pas de copain, bref, légère déprime du petit. 


Ceci dit, Charles aussi a l'air fatigué, mais pas assoiffé, lui.

On déjeune à Villié Morgon, devant le caveau




On rentre donc tranquillou au pas.

Je galère pour réembarquer, Sultan en a assez, et je me maudis encore une fois de m’être énervée, mais purée, ca rend fou les van…

Il embarque en 20 min, ce qui est largement honnête, mais c’a m’a bien  stressé.

Sinon, que dire?

Un cheval volontaire, généreux, hyper communicatif avec ses petits hennissements de "bonjour" , de " au revoir", de " j’ai faim", et que sais je…

Je pense que ca n’a pas été le meilleur we de Sultan  en tout sincérité, mais bon, c’est la vie.

Moi j’ai adoré a région et passer deux jours en amoureux, mais je ne sais pas si je le  referai sans un copain cheval, ou du moins sans une pause nocturne au pré.

J’ai encore une fois l’impression de mieux  connaitre Sultan après  ces deux jours, la fatigue partagée, la bouffe, la joie (j’ai  eu des jolies séries de bonds de joie en mode poulain), les bon moments, les moins bons, on commence à avoir partagé pas mal de trucs tous les deux.

Gentil cheval.

Où Petit-chien nous sert de guide

Le plus sympa dans les randos, c'est le réveil à 6 h du mat....on se lève dans le gaz, on se demande sincèrement pourquoi on fait ça, et on part de nuit.
 Après, on va chercher son cheval dans la nuit , la boue et la brume, ce qui accentue ces questionnements.

Une fois la bête retrouvée, avec ses 4 fers bien  attachés, on commence à se souvenir de l’intérêt du truc.

On charge le bordel (environ 10 mètres cubes de boinqueries),  on embarque la bestiole, et le jour se lève...on contemple son Charles qui conduit, et on commence à trépigner au fur et à mesure que les vignes apparaissent.



Ah! Voila les vignes oranges et les montagnes, youpi!
Étape cavalière, Malval

Mais qu'est ce que je fous là????
C'est parti pour le col d'Avenas...on ne sait pas encore ce qui nous attend


Les lecteurs avisés constateront que nous avons  gagné un chien. Il  restera avec nous toute la journée



On monte on monte on monte, et on est complètement perdus. Je passe un sale quart d’heure car je suis un peu malade, et je  vis assez mal ces imprévus. Ah qu’ils mes manquent mes petits panneaux jaunes des monts du lyonnais! Purée, qu’est-ce que ca monte!

En vue, la tour d’Avenas, cool, sauf qu’on ne la trouve pas sur la carte.

Une heure et demie de montée plus tard, Charles a une illumination et nous re-situe. Ouf…on doit raccourcir nettement l’itinéraire, mais ou moins on cesse d’errer dans la foret.

Du coup, le bel enthousiasme qui avait animé Sultao les 20 premières minutes (assez rare pour être noté), a fondu comme neige au soleil et il a perdu  le moral.

Allez, hauts les cœur, on continue.


La tour

Content Sultan!

Les bords en herbe pour trotter, nickel.




On passe donc ce fameux col, et on vise Durbize. Alors là,  je suis super déçue par les photos, mal réglées, car malgré la brume, on a un panorama sublime. On est tout seuls, et on en prend plein les yeux.






Question pour potard: c'est quelle race?



C’est pas tout ça, mais il est l’heure de manger. Je suis au plus mal car je ne mange même pas…c’est dire!
Petit chien est toujours avec nous, Sultan se gave de bonne herbe des montagnes.

Mais le pluie nous chasse et on repart vers Vauxrenard. Tant pis pour Emeringes, on n’ira pas ce we.

Mon toujours courageux cycliste


calin

On essaie un chemin aventureux avec branches , pavés, boue, etc…mais on fait demi tour car les branches commencent à être vraiment trop basses, bien que Charles se fende de les soulever avec ses bras muclés.
Bref, demi tour, on prend l’autre chemin.

Montée digne de Rambouillet, je galope.

Je retrouve la peche et le sourire malgré mon ventre capricieux

Sur la route d'Avenas


Jolie chapelle

On se perd vers la croix de Rochefort ce qui nous fait découvrir un panorama top (et des petits scouts en goguette)





On se tape pour finir  une descente "de la mort" en éboulis , Sultao est à fond et gère pas mal ce terrain très casse gueule.

Encore quelques mètres et nous voila rentrés!



Repas et pansage

Apéro sur terrasse avec vue (= repas , sans pansage)



La stabu que Sultan déteste. Pauvre bichon passera une bien mauvaise nuit, tournicotant et hennissant. C'est un mustang sauvage  que voulez vous!


On se régale de pot au feu, terrine et fromages (enfin, surtout Charles, car je suis toute barbouillée)



Profiterolles de compet, et hop au lit, on dort comme des bûches  dans notre petite chambre en mode chalet.