mardi 4 septembre 2012

Corsica !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



Vendredi soir: On n'est pas vraiment en avance ...




le bon vieux system des caisses



On aménage camion dans la rue. Le voisin nous dit "belle chambre!"




On est partis, bien crevés pour la route



Sur le ferry, la teuf

(Non, je ne suis pas baguéee pour la route, ce bracelet censé éloigner les moustiques)




1er apéro au sud d'Ajaccio après notre 1ère baignade




Notre rangement par caisses: de g à droite: matos plage/ sac fourre tout/ caisse SDB.
 Au 2ème rang: 1 caisse à roulettes  par personne pour nos affaires respectives .
De l'autre coté du lit, il y a la caisse cuisine et la caisse reserve de bouffe
 Dessous, les chaises et la table.
Les cordes tendues servent à faire sécher les trucs, et à faire coulisser les lanternes,
les caillebotis sont utiles pour la douche (mais la prochaine fois 1 seul suffira)


Vision sieste: les camions, de dehors, c'est moche, mais dedans, c'est trop cool!


On essaie de tenir un journal

En route pour le 1er breakfast!



L'eau est à 28°, juste assez pour Rousty-man




Thé, café, lait, viennoiseries...on ne se refuse rien. J'adore réellement les petits dej comme ça (on note la boite à embout de gaz de forme triangulaire, tres pratique)



On arrive chez Christine



20 minutes de piste



Et zou, retour à la plage, privée cette fois ci



On en profite bien





Tous les enfants qui barbotent




mais les meilleurs choses ont une fin, et on repart après 36 heures de vie familiale


Au fil des hasards, on arrive là



Vue sur les aiguilles de Bavella

Plouf plouf




Lonzo, pain, bière et nectarines, notre repas de base  pendant 1 semaine


Un autre petit dej' à la mode grecque (les parvis d'eglise sont décidemment toujours  une valeur sure)





Un bivouac en montagne et la super lampe decath


Avec le flash...
et toujours le lonzo, mais ce soir là additionnée de cassoulet en conserve et de bon vin rouge car il fait froid (matez derrière à droite: mais qu'est ce que c'est?????????!!!!!!!)

Heureusement, Chien veille sur nous depuis le début



Le lendemain matin: on a pas dormi tout seuls apparemment!


Petit dej avant la rando, camion est toujours merveilleusement rangé

plateau de coccione : on y trouve des cochons, des vaches et des chevaux.







Fait chaud quand meme!


On redescend se laver dans une rivière bien fraiche


Taihiti douche



Petit passage en ville que je déteste , trop de monde





Grave mon style!



Camion sera parfait tout le séjour, je suis convaincue par le concept


Journée bateau au large de Bonif: on se régale!









les lavezzi




Notre dernière journée commence plutot bien



Mais il faut déja repartir.


vendredi 31 août 2012

La frite, une fois.

Balade au lac hier soir avec Chloé et Poney, et déjà un gout de rentrée des classes car dans 10 jours on rentre à Chaponost.

Harmonie totale pour commencer, puis on rencontre Orlando, gentil cheval voisin.

Sussu lui fait la cour en rouant magnifiquement son encolure (n’importe quoi !) et je perds tout contrôle.

Du coup, faut l’avouer, je n’en mène pas large dessus alors même que je suis contente de la voir faire le foufou.
Ça me fait tout drôle d’avoir de l’adrénaline sur ce grand machin blanc qui brasse.

Je note donc, pour mémoire, que le 30 aout 2012 , vers 20 heures, Sussu O’Hara avait la frite.



+ test du side surnuméraire de Chloé : pas mal ma foi, au moins il ne tourne pas.


jeudi 30 août 2012

A cheval et à la plage en Corse

Ce sont Bertand et Morgane qui nous ont embauchés pour cette expérience.Enfin, disons  plutot que Morgane, G7, a inscrit Bertrand, qui, ne voulant pas affronter le truc seul à embauché Charles, son cousin adoré,  m'entrainant donc dans une balade organisée.


 . Ci dessus, Poupette et sa Mac Lellan. Dédicace Fifik : Ces selles sont dures, mais confort (la fente au milieu du siège s'avère tres bien pensée pour préserver nos parties délicates).
 
Arrivés au ranch à 7 heures du mat, je choisi Poupette parmis les 2 chevaux pour "confirmés" (grosse blague) car c'est la plus petite: 1.35 cm au garot, et un physique de mule ( mes pieds touchent quasi le sol quand on passe des rochers) .


En tant que "confirmée" (bis- ils aiment bien ca comme terme dans les ranchs : soit on est "débutant", soit on est "confirmé", pas de demie mesure. De toute facon ça ne change rien, on a les memes chevaux et on suit le meme tracé) , je suis responsable fermeture des barrières et surveillance des débutants tandis que la guide gambade sur sa jument "espagnole" (comprenez: plus grande et mal dressée) 3 km devant.



Les garçons trottent et galopent vaillament, qui avec sa selle en synthtique qui crame le cul, qui avec deux etriers de longueurs différentes....ah il ne fait pas bon etre débutant, c'est moi qui vous le dit!

Quelques trots et galops plus tard, la mer est en vue


Morgane s'éclate. Derrière, il y a Bertrand qui balotte mais c'est moins photogénique

Plage déserte



 
La guide veut me filer la jument de Morgane plus speed et vaillante dans l'eau, mais je décline.

Après tout, on a commencé ensemble, on finira (d'autant que je l'ai acheté avec des sucres depuis le début)


La Poupette censée detester l'eau accepte volontier d'y aller, tant qu'on ne la bourine pas.
La guide veut absolument que je nage avec, je fais ma niaise : "pourquoi la forcer? C'est pas vraiment naturel pour les poneys de nager dans l'eau salée..."

Du coup, Poupette et moi faisons des allers retours à mi hauteur, c'est tres cool.



 




On faiut des acrobaties sur Stella qui est d'un calme olympien


Les garcons plongent du haut de la jument


Les copines cavalières et leurs mini juments noires

Je fais attention à mes pieds


Ma grace légendaire









Pendant les 2 heures de retour, il commence à faire VRAIMENT très chaud et la prncesse en moi se réveille:


Ou est mon casque aéré à 10 000 €?
Mais ou est ma divine selle en peau de chamois?
Ou sont passées mes étriers galbés à reconnaissance plantaire?

Je regrette mon matos plus que mon Sussu,qui, de toutes façons, n'aurait surement pas daigné mettre un sabot dans l'eau cristalline.

Sur le retour, les chevaux ont peur d'une charogne de sanglier, qui était là à l'aller, et qui est surement là depuis 1 mois.

La guide s'excite sur sa juju, les chevaux renaclent. Je prend sur moi pour me la fermer (et si on mettait pieds à terre tout simplement? Non? Pas envisageable? Ah oui pardon, c'est vrai queç a fait con de descendre alors que ca fait pro de caracoler et de risquer un accident avec un tas de chevaux arrétés- jurisprudence Zaza-- Ah mais oui, de toutes façons vous ne pouvez pas descendre car elle ne tient pas le montoir votre jument.....tout va bien).

Bref....post balade, Charles me félicitera de n'avoir rien dit, il s'attendait à ce que je fasse une remarque.

Une fois rentrés, on rince les chevaux à la douche et au pré les cocos . Les chevaux ont plutot une belle vie, et sont bien soignés, ma conscience est en paix de ce coté là .




Moralité:
Beaux paysages, gentille juju, chemins pas pires que dans ma cambrousse, mais ces guides, quelle plaie parfois !

(pour une vision plus poétique de la balade : cliquer ici



mardi 28 août 2012

Nocturne

J’ai retrouvé mon Sussu hier soir.

Le gentil gris vient aimablement me voir d’en bas, tout heureux à l’idée de s’enfiler du grain (soyons réaliste) mais maitresse Poney, lors du franchissement de la porte en barbelé, lui est rentrée dedans en le chassant avec la délicatesse qui lui est coutumière.

Elle m’a donc fait tomber dans les barbelé, et à moitié piétiné par la même occasion tandis que les autres fuyaient au loin.

Nom de Diou, sauf son respect, quelle saloperie celle la quand elle veut !


Plus de peur que de mal, on recommence et on file en balade le long des coteaux Mornantais dans la douce lumière du soir.

Sussu est allant, voire tonique, et me semble, après mes infidélités corses, à la fois très grand, très souple, très beau, très bien dressé, et d’une amplitude extrêmement plaisante.

On est bien.

Au fils de nos petits tours de cet été, je crois pouvoir dire sans me tromper que son manque d’entrain à partir en balade est en partie dû à un pré beaucoup trop confortable, qu’il ne souhaite évidemment pas quitter (bizarrement, il est beaucoup plus chaud pour sortir du pré des ponettes !)

mercredi 15 août 2012

Plouf plouf!

Troooooooooooooop bien aujourd'hui!
 On est allés au lac et le Père Sussu a a do ré.
J'avais pris mon short et mon tupperware, et nous voila bien équipés pour nous rafraîchir; Apres avoir dessellé, je me rentre à pied dans la flotte et je le mouille avec mon tup.
Il me suit ensuite sans rechigner dans l'onde tiède
Le poney a fini immergé jusqu'au ventre, puis on a marché dans l'eau assez haute. Il finit par se coucher deux fois pour mon plus grand amusement. C'était trop cool.
Floirac nous fait du bien !

mercredi 8 août 2012

Trêve estivale? Pas pour tout le monde


Sultao fait du gras au pré, et moi je bosse beaucoup trop.

Trêve estivale des affaires, mon oeil....et cette pauvre selle qui prend la poussière.

C'est trop nul l'été à Lyon

lundi 6 août 2012

We cagnard et orages

Samedi:

Tour au lac avec la famille Chevreux & co.

J'ai prété Sultan a Christine qui l'a bien aimé. "Il est facile "me dit elle," ah non, il est bien dressé répons-je" non mais : ) .

Je suis rentrée seule, avec mon blanc destrier, sous un bel orage. C'était trop cool! Il est toujours trop cool sur le retour mon Sussu.

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Hier, j'avais oublié ma carte mémoire, je n'ai pas de photos, c'est une malédiction décidemment .

 Cela faisait un bail qu'on était pas partis longtemps tout seuls. J'avais oublié à quel point un cheval pouvait etre aux ordres...

Et on est rentré sous un cagnard pas possible alors qu'il devait faire frais.....


Sussu a fait sa mule en bas de la coline mais sinon il a été bien.

Pas raisonnable cette balade, je suis rentrée HS, mais ca m'a changé les idées (comme en témoigne la publication matinale de ce message alors que mon boulot s'entasse) .



On est passé par St Didier


Puis arrivés à Riverie (pas très original, je suis les itinéraires de Chloé)


J'ai bu un coup à la Picoraille comme dhab




Point pharmacie:

* plus de blessures à la sangle
* gale de boue/ prise de longe au paturon du PD : en très bonne voie de guérison
* molettes: exit
* transit: retour de la diarhée, stress du départ ou herbe mouillée de la veille?
* je continue à nourrir + harpago

NB matos :

* faut que je fasse un mouton à la LD, j'ai décidemment le fesson fragile.
Le moutonus de la Baude, qui est donc fait pour une selle anglaise ne va pas mal. Peut etre que Potard aux doigts de fée pourra l'aider à l'adapter .

* le jean "slim" zara dont l'avenir était plus que douteux  a retrouvé un nouvel usage, il est TB en jean de cheval (sauf que j'avais trop chaud mais ça je l'ai déja dit)

jeudi 2 août 2012

Les bons conseils de Maitre GUICHARD

Leur site est très interessant et très complet. J'ai fait un honteux copier -coller de cet aticle en mettant en gras ce qui me concerne, mais il y a à prendre un peu partout.

QUELQUES CONSEILS ...




http://guichard-sellier.fr/



Il y a beaucoup de conseilleurs dans le monde du cheval ... peut-être même plus que de chevaux ! Donc, loin de nous l'idée de proclamer La Vérité. Nous ne travaillons pas pour la postérité, nous proposons juste quelques idées directement nées de notre expérience de cavaliers et de sellier . C'est à vous de vous approprier votre matériel en fonction de votre expérience personnelle: votre cheval, vos goûts et vos habitudes, vos objectifs ... A notre avis, le plaisir du randonneur commence même à cet endroit précis: adapter, personnaliser, régler son matériel pour le faire sien  (Potard, on parle de toi ) Cela demande parfois une remise en question mais surtout un affûtage constant de son sens de l'observation.



Nous n'avons pas la prétention de fabriquer le matériel de sellerie idéal. Notre catalogue reflète notre façon de voir la rando, c'est une proposition. Nous nous réservons le droit d'évoluer, de corriger et d'améliorer en fonction de vos remarques et de notre propre évolution.



1/ Bien placer la selle sur le cheval

La selle doit prendre sa place naturellement sur le dos du cheval en reposant sur les plats de chaque côté de l'échine. Sa taille doit être proportionnée à la longueur du dos. Pour un cheval ensellé ou fait en descendant, il vaut mieux un arçon court. Vérifiez que le garrot ne touche pas le dessous du pommeau et qu'il n'est pas gêné (comprimé) sur les côtés. Attention aux selles placées trop en avant: ne pas hésiter à prévoir une croupière, elle fait partie de la panoplie du randonneur ! L'appui sur le devant, doit se situer juste dans le creux derrière le haut des épaules (Scapula) La sangle doit être en arrière des coudes sans les toucher. Elle est rarement trop en arrière (en Amérique du sud, les Gauchos sanglent au milieu du ventre !)

Les panneaux de la selle ne doivent quand même pas toucher la base des reins sinon gare aux gonfles.


Ne cherchez pas à tout prix le contact parfait: une selle n'est jamais le "négatif" du profil du dos d'un cheval, ce n'est qu'un compromis sachant que le dos d'un cheval change de forme constamment selon son état physique (ou selon la saison- jusriprudence Gianni) ) , son degré d'échauffement , la déclivité du terrain mais aussi entre le départ et l'arrivée d'une rando .


Important: pour être véritablement efficace, il faut que le triangle formé par le sanglage en «3 points» soit le plus grand possible. Ce n'est jamais un triangle équilatéral (côtés égaux) , on constate le plus souvent une répartition d'environ 1/3 - 2/3 (gné?)



2/ La briderie
(ça on s'en fiche un peu)

Un soin particulier doit être apporté à la briderie dont le frottement est permanent.

Le bridon de randonnée doit être simple; Que ce soit pour une embouchure ou un hackamore, il n'est pas nécessaire d'avoir 50 boucles qui alourdissent et qui ne servent à rien. S'assurer que le frontal n'est pas trop petit ce qui ramène les montants trop proches des yeux. La sous-gorge ne doit pas être serrée (on peut même s'en passer). Le licol sous le bridon doit être fin et ne doit pas rajouter du frottement. Pensez à un simple tour-de-cou qui peut suffire ou bien optez pour le licol-bride. Nous ne sommes pas favorables aux mousquetons en guise de porte-mors sur le bridon: ils s'accrochent facilement à n'importe quoi et ils donnent des chocs en permanence dans la bouche du cheval par l'intermédiaire du mors. L'intérêt de la muserole est discutable en rando


Choisissez le modèle de croupière qui convient le mieux à la morphologie de votre cheval et à votre paquetage (croupière droite ou en X). Nos culerons sont souples et confortables. Il faut les laver à l'eau glycérinée et graisser l'intérieur. Nous sommes opposés au culeron dur (graine de lin) qui relève la queue et qui n'a jamais été créé pour le cheval de selle mais qui est typiquement une pièce d'attelage ! La croupière doit être ajustée, sinon elle ne sert à rien: tendre le sanglon de croupière, selle en place et cheval à l'arrêt sur un sol horizontal, puis desserrer de 1 à 2 trous selon la sensibilité du cheval et le terrain qui vous attends. C'est LA pièce qui doit être surveillée constamment. En cas de problème, on peut opter pour une avaloire de selle comme pour un bât.

Le collier de chasse empêche la selle de reculer, il possède un surcou qui retient les branches le long de l'encolure. L'anneau central est placé dans le creux, à la base du cou: c'est généralement là que les effets du frottement se font sentir en 1er. La martingale doit être ajustée "large" car ce n'est pas elle qui travaille le plus, par contre elle a tendance à faire avancer la sangle si on la serre trop !

La bricole est un peu moins efficace que le collier de chasse car il n'y a pas de surcou. Elle sert donc pour des chevaux où la selle ne recule pas particulièrement mais avec qui vous allez quand même faire du dénivellé conséquent. Nous proposons des branches larges, doublées et galbées ce qui les rends particulièrement confortables.




3/ Ne pas oublier un bon tapis:


Le choix du tapis est très important en randonnée car c’est l’intermédiaire entre le dos du cheval et la selle. Il compensera éventuellement les imperfections d'appui de la selle.

Nos recommandations:


Modèles Montségur Country ou Classic :
pour les petites ballades d'une demi-journée, un tapis en coton matelassé ( coupe rectangulaire ) assemblé en 3 parties peut suffire. La partie centrale forme une poche dans laquelle on peut placer un amortisseur de dos


Nous proposons aussi les tapis "Polypads" qui sont d'une qualité exceptionnelle et qui servent en même temps d'amortisseur !


Pour des sorties plus longues: nous fabriquons un tapis en feutre de laine naturelle, couleur brun, doublé à l'endroit ou repose l'arçon (18 mm d'épaisseur sous la selle). Ce tapis a la particularité de descendre très bas sous les quartiers de selle protégeant intégralement le flanc du cheval du sanglage "3 points".


Nous fabriquons également une grande taille qui protège intégralement des sacoches à l'avant et à l'arrière; nous proposons aussi un petit tapis rectangulaire qui se place sous le porte-manteau et qui évite les blessures souvent causées au milieu du dos, juste derrière la selle.


Modèles Longue-distance, Trappeur:

Prévoir obligatoirement un gros tapis type pad U.S , ce n’est jamais trop épais (un petit haf ça va?)  !
Nous proposons un pad en feutre gris, cintré et renforcé sur les coté par du cuir. Il fait 22 mm d'épaisseur, il est quasiment indestructible ! Plus économique, nous proposons aussi des Pads très épais, doublés en laine véritable.

Attention: le feutre ne se dégarotte pas et ne convient donc pas pour des garrots saillants ou très reculés.


Ne jamais placer un tapis qui descend trop bas (avec l'idée de protéger du sanglage !) sur une selle équipée de protèges-sueurs (fenders) car le mouvement des jambes ferait reculer le tapis (là, je découvre) . C'est la raison pour laquelle les selles américaines ont toutes des pads rectangulaires ... le tapis Montségur en feutre ne convient donc pas pour ce type de selle !






Modèles Evolution: 
tous les tapis de selles anglaises conviennent mais sans oublier que la randonnée change la donne du fait de la durée: il faut donc prévoir en conséquence . Nous proposons un tapis en coton matelassé particulièrement grand, forme rectangulaire, d'excellente qualité. Evidemment, un tapis "polypads" est le top du top pour les cavaliers exigeants !




NB quelque soit la selle: une simple couverture type tapis Navajo est très insuffisant. De même, la fameuse couverture en laine pliée en 4 n'est souvent qu'une source de problèmes car elle demande beaucoup de vigilance de la part du cavalier (plis, corps étrangers, symétrie ...) (On reparle de Potard & Potard )



L'IDEAL:


après l'avoir essayé nous-même pendant plusieurs années, après avoir observé ce qui se fait chez les peuples cavaliers traditionnels, et après avoir écouté les commentaires de cavaliers au long cours ... nous sommes persuadés que le pare-sueur en cuir, côté lisse ("fleur" du cuir) posé directement sur la peau du cheval, plus un tapis moelleux tout en restant dense et ferme comme le feutre est le meilleur système possible ! ( Il faut que j'en parle à mon banquier, en attendant,  je vais me contenter d'un tapis simple hein!) 

L'entretien consiste en un simple lavage au jet ou avec une éponge à chaque fois que c'est possible. Inutile de "racler" avec une lame ce qui abîme le cuir. On passera abondamment, 1 à 2 fois par an, de l'huile de pied-de-boeuf ou de l'huile de paraffine au pinceau. le pare-sueur en cuir n'est pas conseillé pour des garrots saillants ou très reculés.



L'autre solution est le pare-sueur en laine (fibres polyester très denses), appelé parfois vet-bed:  AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!
recommandée pour des chevaux au dos sensible ou pour des chevaux dont le dos n'est "pas fait". Il rajoute un effet amortisseur car la laine ne s'écrase jamais complètement et elle garde de l'air prisonnier entre les fibres. Le lavage se fait en machine et même si c'est un peu plus long à sécher que le pare-sueur cuir, la laine retrouve bien son gonflant. Certains le trouve trop chaud: c'est vrai (heu,non, pas d'accord) , et alors ? Il vaut mieux un cheval qui a un peu chaud (il boira plus le soir de l'étape) et qui ne soit pas blessé !


L'échancrure du tapis , qui dégage le garrot , nous parait indispensable pour des raisons évidentes de frottements. Le cintrage est un confort supplémentaire. De plus, le feutre permet de pratiquer des "fontaines" ou des ajustements de forme facilement, en pleine nature !

4/ Avoir une bonne assise:

La position du cavalier de randonnée est différente que celle nécessaire à une monte plus sportive. Il faut s’asseoir le plus naturellement possible bien au fond du siège mais sans se voûter et pas sur le devant,comme sur une selle anglaise classique. Les jambes doivent tomber de leur propre poids. Les épaules sont en arrière. Le cavalier donne l’impression d’être presque droit dans sa selle. C’est la position la plus naturelle et surtout la moins fatiguante ! Les pieds sont donc placés sous les fesses et non pas en avant.

Pour ceux qui pratiquent le "trot enlevé", celui-ci est très vertical (au-dessus des talons) et on doit se soulever à peine. Le buste ne part pas en avant comme en équitation anglaise, sinon vous perdrez l'équilibre et les jambes vont reculer à cause des étrivières placées plus en arrière que d'habitude.



Pour les modèles avec une corne: les mains sont ramenées vers soi (coudes au corps). Contrairement à ce qui se dit, la corne n'est pas dangereuse: il y a tout simplement une manière de se comporter et de l'utiliser. On ne monte pas en selle en s'accrochant par la corne (ce qui fait tourner la selle) mais en tenant la base de la crinière comme avec n'importe quelle selle. On évite de se pencher en avant quand on descend, pour ne pas s'accrocher un vêtement, ou bien on pose une une main dessus à ce moment. De même, quand il faut se baisser sous une branche, on place sa main sur le dessus de la corne et on se penche sur le côté en toute sécurité. Si le cheval stoppe brutalement, le fait d'avoir les mains devant soi , promptent à venir s'y appuyer, nous protège de la corne. En principe, les rênes sont tenues dans une seule main quand il y a une corne au pommeau.



5/ Prenez le temps de bien régler la hauteur des étriers:

C’est une des 1ères conditions pour être bien. En équitation d’extérieure on chausse plus long que dans un manège pour ne pas emmagasiner une fatigue inutile et pour épargner les genoux !. Quand vous vous levez sur les étriers, il ne doit pas y avoir plus de 3 à 5 cm d’espace entre vos fesses et le siège. Ceux qui n’ont pas l’habitude, descendront les étriers progressivement au fur et à mesure qu’ils s’habitueront. Certains apprécient de monter avec les étrivières glissées sous les quartiers au lieu de dessus, essayez et faites votre choix !

Les étriers à double-décrochement sont des étriers métalliques inox qui permettent aux pieds de ne pas rester coincés en cas de chute. Ils ont aussi la particularité de placer l'étrivière à plat sur le quartier, il n'y a donc pas à chercher l'étrier avec le bout du pied pour l'enfiler car il est tout de suite en place !



Pour votre confort, il faut rechercher des planchers d'étriers larges afin de diminuer la compression de la plante des pieds.



Nous proposons des coquilles en cuir sur les étriers en polyéthylène: elles empêchent le pied de passer "à travers" l'étrier et de rester coincé mais elles protègent aussi des ronces ou barbelés ainsi que de la pluie et du froid.



6/ L’entretien:

Tous nos cuirs étant «nourris» en tannerie, il n’est pas nécessaire de les graisser souvent comme pour les autres selles. Le mieux est de passer de temps en temps une éponge bien mouillée avec du savon glycériné. Une attention plus particulière sera portée aux courroies de sanglage et aux étrivières, mais là aussi le lavage sera préférable au graissage. Il est évident que toute la briderie, qui prend la sueur, doit être lavée bien plus souvent que la selle.

Le feutre des matelassures de selles ne nécessite aucun entretien particulier.



Le sous-tapis en cuir ou pare-sueur doit être rincé à l'eau, en rando un rinçage avec la gourde suffit, à la maison le jet d'eau sera l'idéal. Une fois par an, on passera de l'huile de pied-de-boeuf ou de l'huile de paraffine abondamment au pinceau côté "fleur" (lisse)


Les tapis en feutre sont brossés énergiquement, d'avant en arrière, après chaque utilisation et une fois secs. A la maison, on peut les laver avec un peu d'eau savonneuse tiède. L'idéal est un jet d'eau sous pression type Karcher et ils reviennent comme neuf ! Si on utilise un pare-sueur en cuir, il n'y a plus d'entretien particulier du feutre. Les gros pads US doublés laine sont lavables en machine dans les lavomatics, programme laine.



Les coussins de laine pour siège sont lavables en machine (ne pas oublier d'enlever l'amortisseur placé à l'intérieur) ainsi que nos sangles Montségur.



Nous conseillons une crème nourrissante d'une qualité exceptionnelle pour l’entretien de vos cuirs. Le grain très fin lui permet de rentrer complètement dans le cuir sans le rendre poisseux comme avec les graisses vendues en «grandes surfaces» ! La fréquence du graissage dépend bien sûr de votre rythme d'utilisation: utilisez une éponge avec des grosses alvéoles comme celles vendues pour laver les muqueuses.



Ne laissez pas votre selle appuyée contre un mur. Le mieux est un porte-selle ou un tréteau recouvert d’une protection, dans un endroit bien aéré.



ATTENTION: nous déconseillons formellement l'emploi du savon de la marque "Savon Glycériné du Maréchal" qui déstructure complètement la fleur du cuir sous certaines conditions d'utilisation. Nous déclinons toute responsabilité en cas de problème avec ce produit (ils ne sont pas pote eux)



source: GUICHARD SELLIER